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Francis Leder écrit depuis plus de 40 ans des poèmes « en forme de quarts d’heures ». Sous les influences combinées des symbolistes et des surréalistes, il a trouvé dans la poésie le moyen d’exprimer sa sensibilité vive et son humour discret. Ses poèmes, qu’il dit glanés « sous les grains de sable, les grains de poussières et les grains de folie », sont autant de messages glissés dans des bouteilles non pas jetées à la mer, mais laissées çà et là, à l’attention des passants curieux que seront ses lecteurs.
Il a obtenu en 1997 le Prix des Chants Perdus attribué par la Société des Poètes Français (SPF), alors affiliée à la Société Des Gens De Lettres (SGDL).
Il livre ici, après Jusqu’au cœur de l’hiver… et retour, D’entre...
Francis Leder écrit depuis plus de 40 ans des poèmes « en forme de quarts d’heures ». Sous les influences combinées des symbolistes et des surréalistes, il a trouvé dans la poésie le moyen d’exprimer sa sensibilité vive et son humour discret. Ses poèmes, qu’il dit glanés « sous les grains de sable, les grains de poussières et les grains de folie », sont autant de messages glissés dans des bouteilles non pas jetées à la mer, mais laissées çà et là, à l’attention des passants curieux que seront ses lecteurs.
Il a obtenu en 1997 le Prix des Chants Perdus attribué par la Société des Poètes Français (SPF), alors affiliée à la Société Des Gens De Lettres (SGDL).
Il livre ici, après Jusqu’au cœur de l’hiver… et retour, D’entre les heures et les nuages et Ni moi aussi ni moi non plus, le 4ème volume de sa « presqu’anthologie momentanément définitive » constitué de poèmes déjà publiés dans des revues ou des recueils désormais épuisés, ainsi que de nombreux inédits.
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