Quel lien commun entre un réchauffement climatique entraînant des cataclysmes de plus en plus violents, une extinction en cinquante ans de soixante-dix pour cent des mammifères, une pandémie responsable de vingt millions de morts et une guerre décimant des milliers de frères de sang ? L’homme et uniquement l’homme dont le côté viandard de sa personnalité a fait la renommée. Regardez comme il est pathétique quand il admet du bout des lèvres qu’il risque d’être rayé de la surface de la Terre s’il continue à la détruire sur le même rythme ! Faudra-t-il pour éviter son extinction l’intervention d’un lutin virtuel et moraliste injecté dans sa cervelle à moins... à moins que des extraterrestres ne viennent à sa rescousse ? Plus simplement, il est urgent qu’il adopte une nouvelle posture philosophique moins nuisible lui permettant de se regarder tel qu’il est et non plus tel qu’il aime à se contempler. Appelons-la "le foutrillisme" du nom de l’individu lambda tiré d’un échantillon représentatif, héros de cette aventure !