Dans mon ouvrage, j'ai montré que le droit des sociétés au Burundi détermine la garantie des créanciers en fonction de la responsabilité des associés. J'ai aussi montré clairement qu’en partie, c’est le capital social qui permettra que le patrimoine personnel de l’associé soit à l’abri si celui de la société désintéresse totalement les créanciers. D’où l’importance de constituer un capital social dans toutes les formes sociales. Ainsi, notre recherche a permis de constater que le capital social joue un rôle très important dans la vie d’une société anonyme. En effet, il a été constaté qu’en l’absence de l’exigence de celui-ci, rien n’interdirait aux sociétés de se constituer sans patrimoine minimum sur lequel s’exercerait le gage commun des créanciers.