Elle désire infiniment la pluie Cette toile qui brouille les objets Offrant des bavardages du temps qu’il fait Au retour des pas perdus Elle apprivoise le vent de la pluie Des gouttes que reçoit la terre Va-t-elle ouvrir le cœur de la terre Pour s’apercevoir que la pluie n’éteint pas la flamme Elle hait le parapluie Qui bouche la vue de l’horizon En redonnant à la tristesse tout son sens Et sur le fleuve de Paris Les gouttes dessinent des ronds Qui enchantent les enfants